Que dire de la réunion ? Grâce à elle et aux problèmes de la cantine de Ferrières, nous avons pu voir les vraies personnalités de chacun. Et c'est dans ces moments là que l'on apprend le plus.
J'ai le sentiment d'avoir appris que nous avions un Président qui ne fait pas face à ses responsabilités et qui, en voulant ménager toutes les sensibilités, n'en ménage aucune.
Pendant la réunion, nous avons pu assister, à un moment, à une grande rigueur procédurière de la part du Président allant jusqu'à nous lire le code régissant les syndicats et à un autre moment, à un grand laxisme où l'assentiment verbal des membres suffisait pour déclarer qu'une décision avait été prise.
Le Président a tout de même déclaré qu'effectivement je n'avais ni frappé ni insulté les enfants mais que j'avais employé certains mots grossiers dans la cantine, sans bien évidement en apporter la preuve formelle, ni même citer ces mots. Il n'a pas non plus dénoncé clairement et officiellement le torchon que l'on a osé appeler "pétition" et qui a été signé à la va-vite par certain parent qui le regrette aujourd'hui.
Pour la cantine, un texte de complément au règlement intérieur du SIVOS a été proposé par David Ogier, maire de Benon que je remercie ici pour son soutien et pour avoir repris mes précédentes propositions de modification de règlement intérieur suite à mon "travail" à la cantine. Le texte a été accepté à l'unanimité par les membres du SIVOS.
Je tiens également à remercier vivement pour leur soutien le maire du Gué d'Alleré, Jean François Crétet, le maire de Ferrières d'Aunis, Bernard Besson et le 1er adjoint de Ferrières Jean Philippe Rousseau.
A partir d'aujourd'hui, je n'assurerai donc plus la surveillance à la cantine de Ferrières, nous avons décidé d'embaucher du personnel supplémentaire pour assurer cette tache, ce que j'avais proposé dès le mois de novembre 2009 après ma première analyse des problèmes à la cantine.
Mes pensées vont surtout aux enfants avec qui j'avais noué une certaine complicité et avec qui j'ai passé de très bons moments, n'en déplaise aux simples d'esprits et détracteurs.
En ce qui concerne le SIVOS, il est évident que je continuerai à m'y investir et à être encore plus vigilant sur sa gestion, que je trouve, à l'heure actuelle, déplorable sur de très nombreux points. La part de la commune de Ferrières versée au SIVOS représente plus que la totalité des impôts collectés. En tant qu'élu, j'ai le devoir de contrôler pourquoi et comment l'argent de nos administrés est employé.